Ils volent,
Ils volent les violons à la lueur de l'aube
Vol, envol du matin
Aux destins de ces orbes
Elles volent,
Elles volent les bulles,
Mon infini imaginé
Diamants à la pointe de ma plume
Quand volent les violons au coeur de la forêt
Il naît pour l'arbre nu
Un si joli poème
Aux souffles qui s'égarent
Aux bulles de lumière qui s'abandonnent à leur destin
Aux chemins parcourus,
Retombés en étoile
Elles volent,
Elles volent mes mains
Aux notes et aux archers
Je vole aux quatre cordes,
Volutes et voix lactées
Il naît une saison quand la musique suspend ses lettres
M'ouvrir tel un bourgeon à la lueur de L'Être
M'unir à la lumière
Sans voile
Sans paraître
Dans la magie d'un lieu,
À l'instant que je m'offre
Comme ça !
Juste en ouvrant les yeux
Nathalie Constant
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